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Les 15 films qu’il ne fallait pas manquer cette année

  • Léa André Sarreau
  • 2019-12-19

Vous avez loupé la Palme d’Or? Tout le monde vous parle de ce petit chef-d’oeuvre chinois qui n’est pas resté longtemps à l’affiche? Vous entreprenez un marathon des meilleurs longs-métrages de l’année? Avant de démarrer une nouvelle année cinéphile, flasback sur les films qui ont fait 2019.

Jessica Forever de Caroline Poggi et Jonathan Vinel

Des garçons orphelins taciturnes au passé violent avancent comme des fantômes dans un monde qui les a bannis. Menés par une femme dont on ne sait si elle est une guerrière ou une déesse, ils recréent un cocon aimant et errent de pavillons en villas de fortune abandonnés, alors que de redoutables drones tueurs les pourchassent…Lire notre entretien avec Caroline Poggi et Jonathan Vinel.

La Flor de Mariano Llinas

Tourné sur dix ans et découpé en six épisodes, ce film-fleuve propose 14 heures d’expérience sidérante, où se succèdent des tableaux hybrides, tirés de genres multiples. Un mélodrame musical, un remake muet d’un film français, un film d’espionnage et un western…Une fresque romanesque, portée par quatre actrices fulgurantes (Elisa Carricajo, Valeria Correa, Pilar Gamboa et Laura Paredes). Lire notre interview avec Mariano Llinas.

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Les Éternels de Jia Zhang-Ke

Sur fond de modernisation de l’économie et du paysage chinois, Jia Zhang-Ke filme, sur une période de presque vingt ans, l’histoire d’amour entre une ancienne danseuse et un voyou, membre de la pègre locale de la petite ville de Datong. Grand spécialiste des fresques sentimentales et histoires, le réalisateur chinois signe ici un mélo politique grandiose. Lire notre entretien avec Jia Zhang-Ke.

—> A lire aussi: FOCUS: Les amants criminels chez Jia Zhang-Ke et FOCUS: Jia Zhang-ke, filmer le délit

Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma

Au XVIIIe siècle, une peintre, Marianne (Noémie Merlant), débarque sur une île bretonne pour y faire le portrait d’Héloïse (Adèle Haenel), jeune femme qui vient de sortir du couvent. Commandée par la mère de celle-ci (Valeria Golino), la toile doit être envoyée à un riche Milanais à qui elle est promise. Céline Sciamma se réinvente en peintre de cinéma et compose une époustouflante toile filmée sur la puissance du regard et du désir. Lire l’intégralité de notre critique.

—> A LIRE AUSSI: FOCUS: Le cinéma de Céline Sciamma en 4 motifs

Douleur et gloire de Pedro Almodóvar

Dans son déchirant dernier film, partiellement autobiographique, le réalisateur choisit Antonio Banderas pour incarner un réalisateur qui n’arrive plus à créer. Almodóvar s’ouvre comme jamais dans ce récit endolori en forme de quête de sens : celle d’un éminent cinéaste angoissé et démuni, peut-être précisément parce qu’il n’a plus rien à prouver. Lire l’intégralité de notre critique.

Une Fille facile de Rebecca Zlotowski

C’est l’été à Cannes. Entre la plage, les yachts et l’appartement familial, Sofia (Zahia Dehar) prend sous son aile sa cousine Naïma (Mina Farid), illuminant un récit initiatique plus complexe qu’il n’y paraît… Habilement, Rebecca Zlotowski déconstruit un à un les stéréotypes cloisonnants liées à la féminité. Lire l’intégralité de notre critique.

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