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Le festival du film LGBTQI+ revient du 14 au 24 novembre 2020 dans les cinémas mk2 Beaubourg, mk2 Quai de Seine et mk2 Bibliothèque.

Au programme de cette 26e édition, toujours placée sous le signe de la fluidité des identités, 12 longs métrages de fiction en compétition. C’est le réalisateur britannique Francis Lee qui ouvrira les festivités avec Ammonite, l’histoire d’une paléontologue renommée à la retraite (Kate Winslet), qui rencontre sur les plages d’Angleterre Charlotte (Saoirse Ronan), épouse convalescente d’un touriste fortuné. On est en 1840, et les deux femmes vont vivre une relation passionnelle. On attend avec impatience Good Man de Marie-Castille Mention-Schaar, avec Noémie Merlant, Soko et Vincent Dedienne, sur un homme trans qui décide de porter l’enfant que sa femme ne peut avoir. Un drame qui,  très remarqué au Festival de Deauville, promet de questionner la parentalité et les constructions sociales aliénantes.

Parmi les titres sélectionnés qui nous font envie, on retrouve également Un printemps à Hong Kong (Suk Suk) de Ray Yeung, qui narre l’idylle tardive entre un chauffeur de taxi et un homme divorcé décidant d’assumer leur amour après une vie entière à cacher leur identité; Vent chaud (Vento seco) du Brésilien Daniel Nolasco présenté à la Berlinale, portrait érotique d’un homme cherchant à assouvir ses fantasmes de façon obsessionnelle, ou encore Le Prédateur (El Cazador) de Marco Berger, film d’apprentissage argentin dans lequel un ado solitaire rencontre un séduisant bad-boy qui va lui offrir bien plus que la relation intime et charnelle qu’il envisageait, et l’entraîner vers une pente dangereuse.

Côté documentaires, on est ravis de retrouver Petite fille de Sébastien Lifshitz (France), portrait sensible de Sasha, petite fille de 7 ans assignée garçon à la naissance qui se bat pour faire reconnaître son droit à l’identité. À surveiller également : Bare de Aleksandr M. Vinogradov (Belgique, Etats-Unis), qui nous immerge dans les auditions, puis les répétions du ballet Anima Ardens, signé par le chorégraphe belge Thierry Smits, et dans lequel onze hommes nus recouverts d’un drap blanc dansent avec grâce.

Notons, en séance spéciale, la présence du cinéaste queercore Bruce LaBruce pour Saint-Narcisse, une projection du sulfureux Showgirls (1996) de Paul Verhoeven, ainsi qu’un événement spécial dédié à la « Renaissance noire », inspiré par la montée du mouvement Black Lives Matter, où l’on pourra découvrir de nombreux films de patrimoine, dont The Watermelon Woman de Cheryl Dunye et Splash de Thomas Allen Harris

La programmation complète à découvrir ici.

 

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