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Alerte ! Le premier trailer de « The French Dispatch » de Wes Anderson est enfin là

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Le trailer du très attendu (c’est un euphémisme) nouveau film de Wes Anderson est sorti et comporte visiblement son lot d’images alléchantes. 

Vous êtes plutôt team La Famille Tenenbaum ou  teamThe Grand Budapest Hotel (d’un côté le portrait de famille acide, de l’autre le film choral millimétré et pop) ? Plus besoin de choisir : le dernier opus de Wes Anderson risque bien d’être un condensé explosif de tout ce qui caractérise son cinéma rétro. C’est ce qu’on devine d’après le premier trailer de The French Dispatch, qui vient de débarquer sur le web.

On y voit Bill Murray blasé dans la peau d’un rédacteur en chef de journal (update pour les retardataires, le film, pensé comme une « une lettre d’amour aux journalistes », se déroule « dans les bureaux de correspondants d’un journal américain situés au cœur d’une ville française imaginaire du 20ème siècle » et « redonne vie à une collection d’articles publiés par le magazine The French Dispatch »), Arthur Howitzer Jr., et les membres de son équipe. Au casting, on retrouve (préparez-vous bien)  : Elisabeth Moss, Adrien Brody, Owen Wilson, Tilda Swinton, Frances McDormand, Lyna Khoudri, Mathieu Amalric, Léa Seydoux, Fisher Stevens et Griffin Dunne. Mais aussi Benicio Del Toro en artiste emprisonné et Timothée Chalamet en étudiant révolutionnaire.

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Wes Anderson, habile artisan des récits collectifs, orfèvre du détail, esthète de la symétrie, semble aussi avoir tout donné niveau mise en scène : flash-backs maîtrisés, alternance de couleurs saturées et de plans en noir et blanc, décors vintage à faire rougir d’envie les chineurs du dimanche, ambiance pittoresque (le film a été tourné dans les rues d’Angoulême, french touch oblige). Sous cette apparence faussement candide, au son du tube de Christophe « Aline » repris par un artiste inconnu, on décèle un sous-texte politique noir, puissant sur les Droits de l’homme, la liberté de la presse, les minorités (notamment à travers des regards-caméra glaçants, à l’avant-plan de bombardements). On se souvient que, sous ses airs dandy, The Grand Budapest Hotel convoquait l’ombre menaçante du fascisme.

Le film a coûté 25 millions de dollars (et ça se voit).

Rendez-vous à Cannes pour la première mondiale ?

Image: Fox Searchlight / The Walt Disney Company France

 

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