
The Drama de Kristoffer Borgli (sortie le 1er avril)
Après les déjà tordus et passionnants Sick of Myself et Dream Scenario, le cinéaste norvégien signe une géniale fausse comédie romantique portée par un duo Zendaya-Robert Pattinson au sommet. L’histoire d’un couple idéal qui a eu le coup de foudre et va se marier… jusqu’à ce qu’une révélation improbable vienne enrayer la machine.
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Sukkwan Island de Vladimir de Fontenay (sortie le 29 avril)
Swann Arlaud incarne un père qui tente de renouer avec son jeune fils qu’il connaît à peine au sein d’un environnement limite : une île isolée et sauvage située dans le Grand Nord. Un intense survival intime, dans lequel l’acteur livre une nouvelle prestation habitée.

Romeria de Carla Simón (sortie le 8 avril)
Une jeune fille part en quête de ses parents, morts du sida à sa naissance. La Catalane Carla Simón s’inspire de sa trajectoire personnelle pour tirer un coming-of-age au souffle et au regard longs, en forme de poème, qui réclame constamment des images manquantes.

Nuestra Tierra de Lucrecia Martel (sortie le 1er avril)
Impressionnant premier documentaire de l’immense cinéaste argentine Lucrecia Martel (La ciénaga), Nuestra Tierra dévoile les rouages du racisme institutionnalisé et de la spoliation des terres autochtones.
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Juste une illusion d’Olivier Nakache et Éric Toledano (sortie le 15 avril)
Éric Toledano et Olivier Nakache s’emparent avec tendresse de la très en vogue nostalgie des années 1980 pour faire d’un ado de la banlieue parisienne le facétieux héros d’une jubilatoire utopie familiale et politique.

La Corde au cou de Gus Van Sant (sortie le 15 avril)
Gus Van Sant revient en force avec un thriller parfaitement maîtrisé inspiré d’un fait divers qui a passionné les États-Unis en 1977 : l’histoire d’un enlèvement qui transforma Tony Kiritsis – homme lambda ruiné par un prêt hypothécaire – en hors-la-loi populaire.

Le Cri des gardes de Claire Denis (sortie le 8 avril)
Dans l’entêtant et minimaliste nouveau film de Claire Denis, adapté d’une pièce de Bernard-Marie Koltès, Matt Dillon incarne un chef de chantier en Afrique de l’Ouest dont la position vacille. Un huis clos brûlant.

À voix basse de Leyla Bouzid (sortie le 22 avril)
De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve sa famille, éloignée de sa vie parisienne. Après Une histoire d’amour et de désir, le troisième long métrage de la cinéaste franco-tunisienne prend la forme d’une enquête à plusieurs entrées, avec comme éternelle boussole un impétueux désir de liberté.
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Hélène Trésore transationale de Judith Abitbol (sortie le 1er avril)
Hélène Hazera a été journaliste, actrice, membre du FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire) et des Gazolines dans les années 1970, d’Act Up-Paris en 1998, où elle était responsable de la commission trans. Judith Abitbol retrace son parcours dans un documentaire doux et drôle.
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