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Le New-York Times nous dévoile les goûts cinématographiques de Bernie Sanders

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Dans un portrait que le journal américain lui consacre, on en apprend plus sur les films fétiches du candidat à la présidentielle (qu’il visionne sur son iPad, eh oui).

À côté des programmes des candidats à l’élection présidentielle, les goûts cinéphiles de ces derniers peuvent être un sacré indicateur, permettant de saisir un pan de leurs personnalités. Avoir par exemple Le Parrain de Francis Ford Coppola ou Douze hommes en colère de Sydney Lumet pour films fétiches en dit long sur quelqu’un. Si vous vous identifiez au premier, c’est que vous préférez la vendetta à la réforme, et si vous aimez le second, c’est peut-être que vous tenez au débat démocratique pour contourner les injustices.

Après Barack Obama, qui avait révélé le 30 décembre dernier ses films préférés de 2019 – un top hétéroclite qui faisait se côtoyer la saison 2 de Fleabag, Marriage Story et Ford VS Ferrari, parce qu’Obama maîtrise à merveille la synthèse entre culture pop et ciné indé c’est au tour du candidat à l’élection présidentielle démocrate Bernie Sanders de partager son amour du grand écran. Ou plutôt du petit, puisque le sénateur du Vermont a précisé visionner des films sur son iPad (on entend déjà la colère des puristes). C’est au détour d’un portrait réalisé par le New York Times que nous apprenons que Bernie Sanders est un adepte des films de Martin Scorsese et…de Lars von Trier :

« Même ses amusements collent au personnage. Il utilise un iPad (et non pas un téléphone) pour dévorer les informations et les réseaux sociaux, il aime regarder de vieux matchs de boxe et des films comme Le Loup de Wall Street et Melancholia, un drame dystopique de 2011 qui se conclue sur l’anéantissement de la Terre ». D’un côté un entertainment intelligent et satirique sur le monde démesuré de la finance narcissique – on se demande si c’est cette critique acerbe que Bernie Sanders a apprécié, ou simplement la scène hilarante où Leonardo DiCaprio, sous l’emprise de drogues, tente désespérément de rejoindre sa voiture -, de l’autre, un film-catastrophe d’auteur contemplatif sur la dépression.

Bernie Senders est en passe de battre Barack Obama en ce qui concerne le grand écart des goûts. Tout comme le journaliste du New York Times, on est déçu de ne pas savoir si Bernie a un penchant pour les films de niche (« Peut-être que Biden s’est aventuré dans les œuvres de Gaspar Noé ou de Hong Sang-soo ?), mais il paraît qu’il aime John Wayne. Rien d’étonnant : le maître du western est sans doute celui a le mieux imprimé la splendeur crépusculaire de l’Ouest américain. Quoi de mieux qu’un flash-back sur les mythes du passé pour entamer l’avenir?

Image: Capture d’écran Youtube

 

 

 

 

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