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Le top 5 des meilleures apparitions de Keanu Reeves selon « Cinema Blend »

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Flic tête brûlée infiltré dans un groupe de braqueurs/surfeurs anarchistes dans Point Break (1991), membre du SWAT piégé dans un bus fonçant à toute allure à travers les autoroutes de Los Angeles dans Speed (1994) et nouvel Élu adepte du kung-fu dans Matrix (1999), Keanu Reeves est définitivement l’un des visages emblématiques du cinéma d’action des années 1990 : mieux, il a même accompagné le genre dans son évolution foudroyante au cours de la décennie, du film d’action brut de Kathryn Bigelow à le révolution numérique des sœurs Wachowski. Après un passage à vide dans les années 2000, Keanu Reeves est revenu en force avec la trilogie John Wick, au point de devenir l’un des acteurs les plus appréciés.

Depuis ce come back surprise, l’acteur s’est montré omniprésent, surtout en 2019 : entre John Wick Parabellum, sa participation au jeu vidéo ultra attendu Cyberpunk 2077  et l’annonce de son caméo dans Bob l’éponge, le film : Éponge en eaux troublesl’acteur de My Own Private Idaho (1991) a vu son image réutilisée à foison dans des mèmes Internet, au point d’affoler la toile à chacune de ses apparitions. À cette occasion, le site CinemaBlend propose un top 5 des caméos les plus improbables de Keanu Reeves :

Keanu de Peter Atencio (2016)

Mettant en vedette le duo hilarant Key & Peele (qui l’a également co-écrit), Keanu étonne d’abord par son synopsis fou. Il raconte l’histoire de Rell Williams (Jordan Peele) qui, après s’être fait largué, recueille un petit chat, qu’il prénomme Keanu. Ce petit bonheur sera de courte durée : une semaine plus tard, le chat a disparu. Rell et son cousin (Keegan-Michael Key)  découvrent qu’il est chez Cheddar, un gangster pas très fréquentable…

Partant de ce pitch dingo, Peter Antencio enchaîne les séquences drôles, par exemple lorsque le personnage incarné par Keegan-Michael Key est pris de visions hallucinogènes et qu’il voit le chat réciter les films de Keanu Reeves… avec la voix de Reeves himself. Un caméo hilarant et méta qui montre bien l’auto-dérision de l’acteur.

Toy Story 4 (2019) de Josh Cooley 

On se souvient du succès incroyable de Fourchette, vedette de Toy Story 4 qui a fait chavirer le coeur de tas de spectateurs. Toutefois, Duke Caboom n’était pas en reste. Prêtant sa voix à ce jouet attachant – un cascadeur canadien féru de moto (comme l’acteur) ayant connu la gloire avant de tomber dans l’oubli et de ne même plus être capable de faire la figure (le saut) pour laquelle il a été conçu -, Keanu Reeves a pas mal participé au développement du personnage selon cet article du Hollywood Reporter. Et a également su lui prodiguer sa légendaire douceur, nous emportant dans le tourbillon de nostalgie dont Duke Caboom va réussir à se sortir dans un moment de bravoure exceptionnel.

Entre deux fougères : le film (2019) de Scott Aukerman

Initialement, Entre deux fougères est une web série animée par le sarcastique Zach Galifianakis. Il y reçoit des célébrités pour des interviews complètement fantasques où règne un malaise palpable. Adapté sous la forme d’un long-métrage pour Netflix, l’interprète d’Alan dans la trilogie Very Bad Trip de Todd Phillips reçoit Keanu Reeves dans Entre deux fougères : le film et lui pose des questions intimes avec une maladresse déplacée absolument désopilante – notamment à propos de cette cicatrice qu’il garde d’un accident de moto.

Always Be My Maybe (2019) de Nahnatchka Khan

Irréfutable preuve de son auto-dérision, Keanu Reeves se joue de son image dans la comédie romantique Always Be My Maybe. Dans le film, un couple se rend chez une amie commune. Très vite, ils réalisent que le compagnon de cette dernière n’est autre que l’interprète de Néo. Passées les politesses, Keanu Reeves se montre au fil de la soirée extrêmement égocentrique. Si le film ne marque pas les esprits, il reste illuminé par des scènes croustillantes, notamment celle dans laquelle on voit Keanu Reeves, parti dîner avec sa femme et ses amis, déguste son plat en écoutant Viva la Vida de Coldplay sans s’occuper des autres.

La Cité des monstres (1993) d’Alex Winter et Tom Stern

Petit bond dans le temps : Alex Winter, comparse de Keanu Reeves, sort du succès de la saga Bill & Ted  et passe pour la première fois derrière la caméra avec La Cité des monstres dans lequel il interprète également le rôle principal (un acteur publicitaire à moitié défiguré par des produits chimiques utilisés pour la pub dans laquelle il comptait tourner). Non crédité au générique, Keanu Reeves offre une participation amicale dans cet étrange film où il interprète Ortiz l’homme chien. Méconnaissable, l’acteur fait partie d’un groupe de freaks qui vit reclus dans une ferme aux côtés d’un Miser T. déguisé en femme à barbe.

Copyright Niko Tavernise – Metropolitan FilmExport

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