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LA NOUVELLE — Aude-Léa Rapin, réalisatrice du mystique « Les héros ne meurent jamais »

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La téméraire cinéaste sonde les fantômes de la guerre de Bosnie-Herzégovine dans Les héros ne meurent jamais, un premier long métrage habité par l’audace à découvrir en salles cette semaine. 

La réalisatrice du mystique Les héros ne meurent jamais, premier long sur une équipe de tournage à la recherche d’un fantôme dans une Bosnie-Herzégovine encore hantée par la guerre, a le goût de l’aventure. Née en 1984, la Vendéenne a arrêté ses études après le bac pour partir à Sarajevo, une ville dont elle entendait parler à la télé enfant. « Des images m’ont marquée, comme la destruction de la grande bibliothèque de Sarajevo. » Le voyage, qui ne devait durer qu’une semaine, se prolonge jusqu’à ses 27 ans. Au gré des rencontres, elle pratique la photo, la vidéo, pour des associations ou des journaux dans les Balkans, en Afrique et en Angleterre. Après quelques courts improvisés, elle revient en Bosnie-Herzégovine pour ce premier long, tournant avec une équipe légère, privilégiant l’urgence, la spontanéité, le défi. « J’ai souhaité un début de carrière où je peux expérimenter. » Elle plonge Adèle Haenel, Jonathan Couzinié et Antonia Buresi dans des lieux qu’elle a déjà traversés, mais avec cette belle conduite qui est de ne pas arriver en terrain conquis, de continuer à défricher, toujours inventer.

À LIRE AUSSI : PODCAST : Adèle Haenel est l’invitée de Boomerang sur France Inter 

Les héros ne meurent jamais d’Aude Léa Rapin, Le Pacte (1 h 25), sortie le 30 septembre

Photographie : Julien Liénard pour TROISCOULEURS

 

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