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[CRITIQUE] « XY Chelsea » de Tim Travers Hawkins, la liberté retrouvée de Chelsea Manning

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Après avoir transmis à WikiLeaks des centaines de milliers de documents militaires classés secret défense sur les agissements de l’armée américaine, Chelsea Manning est arrêtée en 2010 et condamnée à trente-cinq années de détention pour trahison. Bénéficiant d’une remise de peine accordée par Barack Obama à quelques jours de la fin de sa présidence, elle sort finalement de prison en mai 2017…

Lorgnant vers les documentaires réalisés par Laura Poitras (Citizenfour sur le lanceur d’alerte Edward Snowden ou Risk sur le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange), XY Chelsea prend place au moment de la libération de Manning pour suivre sa lente reconstruction. C’est que l’ex-analyste militaire, en plus d’avoir mis son pays face à ses propres exactions, a entamé une transition de genre derrière les barreaux et s’est révélée comme l’une des nouvelles porte-drapeau des droits des personnes LGBTQ. Dans le creux de cette vibrante trajectoire politique se déploie ainsi un portrait intime et existentiel qui parvient à sonder ses fêlures intérieures tout en prenant la pleine mesure des enjeux colossaux qui pèsent sur ses jeunes épaules.

XY Chelsea de Tim Travers Hawkins, Septième Factory (1 h 32), sortie le 30 octobre

Image : Copyright Septième Factory

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