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A voir: Blanche Gardin récit un poème sur le public des cinémas porno

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« Je m’adresse à tous ceux qu’on n’a jamais aimés/ Qui n’ont jamais su plaire » : c’est sur ces vers désabusés que la comédienne Blanche Gardin nous interpelle, face caméra, la voix claire comme de l’eau. A l’occasion du Printemps des poètes, Arte a invité plusieurs artistes à réciter leur poème préféré. Pour Blanche Gardin, ce sera L’Amour, l’amour de Michel Houellebecq, une ode aux visiteurs des salles obscures de cinéma porno, ces marginaux que l’auteur aime tant. Comme souvent chez Houellebecq, la sentence est sans appel (« Nulle part l’amour n’existe »), et la résignation semble l’emporter. Mais la diction de Blanche Gardin parvient à révéler la tendresse qui sommeille au creux du texte, la bienveillance dissimulée derrière les mots crus.



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