5 anecdotes à savoir avant de voir « Le Diable s’habille en Prada 2 »

Vingt ans après sa sortie, le culte « Le Diable s’habille en Prada » s’offre une suite pleine de rebondissements et plus fleur bleue que jamais. Dans ce nouveau volet, la désormais aguerrie Andy Sachs (Anne Hathaway) renoue avec l’impitoyable Miranda Priestly (Meryl Streep), directrice du grand magazine de mode Runway. Cette fois-ci, la jeune femme vient à la rescousse du magazine, après qu’il a essuyé un scandale, et retrouve une Miranda Priestly un peu amnésique mais plus attendrie.


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Un budget costume à la valeur faramineuse

Après Patricia Field sur le premier, c’est la costumière Molly Rogers qui a eu la charge d’habiller ultra chiquement tous les personnages de ce nouveau volet du Diable s’habille en Prada. Tout comme pour le 1, les marques de luxe défilent à l’écran : une robe sequins bleu Paco Rabanne, un look Jean-Paul Gaultier automne-hiver 2010/2011, des tailleurs sur mesure pour Anne Hathaway ou encore des bottes Paris Texas… De quoi en prendre plein les yeux ! Mais à quel prix ? Si les montants exacts n’ont pas encore été dévoilés, on peut déjà imaginer un système similaire au premier, dont le budget initial consacré aux costumes du film ne s’élevait « qu’à » 100 000 dollars. C’est grâce aux relations de Patricia Field et à la réputation du projet que ce montant a finalement dépassé le million de dollars, sans que le studio ne débourse quoi que ce soit pour les vêtements, accessoires et chaussures, une vaste collection – allant de sacs à main valant 12 000 dollars à des manteaux atteignant 400 000 dollars – ayant été mise à disposition gratuitement, sans frais de location, comme on pouvait le lire dans un article de The Things.

Lady Gaga et Doechii conjuguent leurs talents dans la B.O. du film 

Les deux fantastiques artistes sortent un son original intitulé Runway, ainsi qu’un clip où elles déploient un défilé bien à elles, comme sorti d’une hallucination, où couleurs pop, vêtements excentriques et références au Diable s’habille en Prada se mixent pour un résultat plus que réussi. Lady Gaga vient d’ailleurs performer dans le film, lors d’une scène de défilé à la Fashion Week de Milan. Ce n’est pas la première fois que la chanteuse s’empare d’un rôle dans l’univers de la mode : elle avait déjà incarné Patrizia Reggiani, ex-femme de Maurizio Gucci (héritier de la marque de luxe), dans le film House Of Gucci de Ridley Scott, en 2021.

Une intervention décisive d’Anne Hathaway

Anne Hathaway n’est pas seulement la star de ce nouveau volet mais aussi la coproductrice. Un rôle dont elle s’est servie pour faire remarquer aux autres producteurs le manque de diversité dans la taille des mannequins. Elle a raconté par la suite à Variety qu’ils « semblaient sincèrement déçus de ne pas y avoir pensé eux-mêmes ».

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Sydney Sweeney a été coupée au montage

La star d’Euphoria devait intervenir au début du film afin d’introduire le personnage d’Emily Charlton (Emily Blunt), à présent directrice des opérations américaines chez Dior, en incarnant une de ses clientes VIP. Mais selon une source proche de la production interrogée par Entertainment Weekly, la scène a été coupée, s’articulant mal avec le reste de la séquence. On peut tout de même se demander si les récentes polémiques de l’actrice, notamment avec la publicité d’American Eagles, n’y sont pas aussi pour quelque chose…

Meryl Streep et Anna Wintour sont plus liées qu’on ne le pense

Il a toujours été évident que Meryl Streep était faite pour le rôle de Miranda Priestly, boss tyrannique, tout droit inspirée de la célèbre Anna Wintour, ancienne directrice du magazine de mode Vogue. Mais à quel point ? Une étude récente menée par Ancestry.com a révélé que les deux femmes étaient en réalité cousines au sixième degré ! Voilà qui a de quoi donner un nouveau relief au film culte des années 2000. L’actrice a réagt avec humour lors d’une interview à Entertainment Weekly : « Eh bien, ÇA explique tout ! »

Le Diable s’habille en Prada de David Frankel, 20th Century Studios (1 h 59), en salle le 29 avril.