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En vidéo, le minimalisme exigeant de Robert Bresson

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« Cette histoire est véritable. Je la donne comme elle est, sans ornements.» Dans la scène d’ouverture d’Un condamné à mort s’est échappé (1956), c’est la note manuscrite que Robert Bresson fait progressivement fondre à l’image. L’avertissement est valable pour tous ses films, comme l’explique très bien Julian Palmer dans sa vidéo : le cinéaste rejette ce qu’il considère être du superflu et se concentre sur l’essentiel. Dans Pickpocket, par exemple, le fétichisme des objets passe par ces gros plans sur les mains du voleur et du volé, du coupable et de sa victime. Autre élément donné à titre d’exemple :  la musicalité des objets, divers et variés, dans son cinéma, plutôt que l’utilisation d’une bande-originale classique. Et le réal joue de sa spécificité, comme dans cette scène du Diable probablement (1977) où Charles, le personnage principal, s’allonge sur les pavés en écoutant le bruit du vinyle tournoyant. Plein de choses à retenir dans cette vidéo passionnante !

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