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ArteKino : la 5e édition du festival du cinéma européen débute en ligne

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Pour cette 5e édition du Arte Kino Festival, on suit un pilote de drones perdu, l’inénarrable Sébastien Tellier ou encore une femme agoraphobe en proie à ses propres démons.

Depuis 2016, le festival en ligne ArteKino est un formidable défricheur du cinéma d’auteur européen. L’année dernière, il nous avait notamment fait découvrir le documentaire Selfie de l’Italien Agostino Ferrente, puissante plongée auto-filmée dans le quotidien de jeunes napolitains. On suit donc avec attention la programmation de ce festival qui, pour sa 5e édition, propose toujours de découvrir en ligne dix films (documentaires ou fictions), accessibles gratuitement sur ce site jusqu’au 31 décembre. En attendant de les regarder tout au long de cette fin d’année, on a repéré quelques films qui, sur le papier, nous font franchement envie.

Full Contact de David Verbeek (2015)

Sixième long-métrage du réalisateur néerlandais David Verbeek, Full Contact raconte l’histoire d’un soldat pilote de drones qui décide de la mort de ses victimes à distance, d’un simple clic. Bombardant accidentellement une école, il est rongé par la culpabilité et tente de trouver un nouveau sens à sa vie. On est intrigués par ce film qui semble questionner la manière dont la technologie a modifié notre rapport à la réalité.

Sébastien Tellier: Many Lives de François Valenza (2020)

Après avoir filmé le musicien en tournée dans A Thousand Miles (2012), le plasticien et vidéaste François Valenza se frotte de nouveau à l’extravagant Sébastien Tellier, strange dandy bien connu de la scène électro française dont la discographie sensuelle berce nos oreilles depuis des années. Électrisante, la bande-annonce nous dévoile des images de ses lives, de ses débuts dans les années 2000 à aujourd’hui. On a très envie de découvrir le portrait musical de ce performeur qui s’amuse sans complexe de sa propre image.

Love Me Tender de Klaudia Reynicke (2019)

Sociologue et artiste visuelle de formation, la suisso-péruvienne Klaudia Reynicke s’est tournée pour la première fois vers la réalisation en 2010 avec son court-métrage La Chienne. Dans sa fiction Love Me Tender, elle narre l’histoire de Seconda, une femme souffrant d’agoraphobie qui n’interagit avec le monde extérieur que par le biais d’une petite fille qui la visite régulièrement. Cette relation, unique lien qu’elle entretient avec la société qui l’entoure, la confronte à ses propres démons.

 

Copyright image: 2010-2020 International Cinephile Society

 

Cameron Guyot

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