
Il était déjà nommé aux Révélations César 2014 pour Elle s’en va de sa mère, Emmanuelle Bercot. « Avec ma spontanéité d’enfant, je tutoyais Catherine Deneuve, je m’asseyais sur ses genoux… C’est trop drôle comme je ne me rendais pas compte. »
Passé par la classe libre du Cours Florent et l’école du TnS, il se plaît dans des spectacles qui bousculent. Cette année, il a participé à Lack de Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix, incarnant sur scène sa vision de l’amour. « Ce métier me permet l’impudeur. Ça me délivre de quelque chose. » En février, il jouera dans Katte de Jean-Marie Besset, pièce queer en alexandrins « qui amène de nouvelles représentations à un endroit très classique ». Et on le retrouvera en Molière baby-sittant Louis XIV dans la nouvelle comédie de Michel Leclerc, avec aussi Artus et Franck Dubosc. Lui qui tient un petit rôle dans La Petite Dernière (de Hafsia Herzi, 2025) a surtout un appétit de rencontres.

« La force de Hafsia Herzi, c’est ce cinéma de bande. C’est une fierté absolue de faire partie de ce récit. » Même si ce fan de Lars von Trier adore explorer des personnages troubles, comme prochainement dans une adaptation sur scène de We Need to Talk About Kevin (le roman de Lionel Schriver, porté au cinéma par Lynne Ramsay en 2011), son but ultime serait de jouer dans une comédie musicale. On lui souhaite une vie enchantée.