
Aujourd’hui, sa vie est double : d’une part, elle a sa carrière de comédienne, tout juste entamée ; de l’autre, elle suit des études en STAPS pour devenir enseignante d’EPS. « Je fais totalement les deux. Pour les projets, je vous laisserai découvrir, je n’ai pas envie de tuer le suspense ! »
La soudaine notoriété, les sollicitations, Nadia Melliti, née à Romainville il y a vingt-trois ans, semble les gérer le mieux du monde (« je l’ai très bien vécu »), avec cette tranquillité et cette sagesse que reflète sa parole articulée. Elle garde un souvenir très fort des nombreux voyages faits à l’étranger pour accompagner le film de Hafsia Herzi en fin d’année dernière.
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Enfant, Nadia Melliti adorait Les Chevaliers du zodiaque, le foot – qu’elle pratique toujours, malgré une blessure qui lui fit renoncer au rêve d’y faire carrière –, et s’endormir devant la télé à côté de son père, depuis disparu. « Récemment, en m’intéressant au cinéma, je me suis mise à regarder des films, et des bribes de souvenirs me sont apparues. Devant Le Samouraï [de Jean-Pierre Melville, 1967, ndlr], je me suis rappelé que je l’avais vu très jeune, sans doute avec mon père. Retrouver ces souvenirs a été un immense plaisir. »