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Bientôt en tournage : « Spencer » de Pablo Larraín, avec Kristen Stewart dans le rôle de Lady Diana  

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Ce drame biographique sur la princesse de Galles, qui se focalisera sur trois jours cruciaux de sa vie de couple, entre en tournage le mois prochain.

Le succès de la dernière saison de The Crown diffusée sur Netflix en novembre l’a une fois de plus prouvé : près de 25 ans après la mort de Lady Diana, l’intérêt que porte le public pour son destin tragique ne faiblit pas. Ses relations tourmentées avec la famille royale comme la traque médiatique gigantesque et funeste dont elle fut la cible ont achevé de faire de la princesse rebelle une icône de la fin du XXe siècle. Que le Chilien Pablo Larraín (No, sorti en 2013 ou plus récemment Ema, sorti en 2020) s’empare de son histoire sonne comme une évidence.

Chronologies éclatées, montages épileptiques… Avec Neruda ou Jackie, tous les deux sortis en France en 2016, le cinéaste virtuose, qui présentait dans nos pages ses deux films comme des « antibiopics », contournait précisément les codes du biopic classique pour sonder avec puissance et profondeur les ambitions grandioses du poète chilien et de la première dame américaine. On s’attend donc à ce que Spencer, ainsi titré parce qu’il s’agit du nom de jeune fille de Diana, soit de la même trempe, et qu’il redonne au mythe toute sa complexité. Porté par Kristen Stewart, le film, qui entre en tournage dès le mois prochain en Allemagne d’après Cineuropa, se concentrera sur trois jours décisifs de la vie Lady Di : ceux qui précèdent son divorce tonitruant avec le prince Charles, alors que le couple se trouvait dans leur demeure de Sandringham pendant les fêtes de Noël.

A LIRE AUSSI : Neruda, Jackie… Pablo Larraín nous parle de ses deux antibiopics 

En juin dernier, dans les colonnes de Deadline, le réalisateur avait apporté quelques précisions sur ce nouveau projet : « Nous grandissons tous, du moins ma génération, en lisant et en comprenant ce qu’est un conte de fées. En général, le prince vient, trouve la princesse, lui propose de devenir sa femme et elle finit par devenir reine. Ça, c’est le conte de fées. Mais quand quelqu’un décide de ne pas devenir reine et dit “Je préfère devenir moi-même”, c’est une décision incroyable, un conte de fées à l’envers. J’ai toujours été surpris par cela et je pense que c’est très courageux de le faire. C’est au cœur du film. »  Dans le cinéma de Larraín, tout est finalement affaire de rupture.

Image : (c) Newsakmi

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