CinémaPETIT ÉCRANCultureQUEER GAZEDIVINE GANGI.A. QUOI ?Le magazine
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  • Quentin Grosset
  • 2023-05-22

On a demandé à des figures queer d’âges et d’horizons différents de nous parler de la première image, vue au cinéma ou à la télévision, qui a fait battre leur petit cœur queer. Aujourd’hui, Bertrand Mandico, le réalisateur des « Garçons sauvages » et « After Blue (Paradis sale) », venu présenter le dément « Conann » à la Quinzaine des cinéastes : une variation féministe, romantique et excessive sur la figure de Conan le barbare.

CANNES 2023 · Bertrand Mandico : « J'ai l'impression que chaque nouveau film vient tuer le précédent »

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« Johnny Weissmuller en slip dans Tarzan, l’homme singe [de W.S. Van Dyke, sorti en 1932], c’est quelque chose qui m’a beaucoup troublé quand j’étais tout jeune. J’ai dû apercevoir le film à la télé, et ça me semblait d’un érotisme fou. Cet homme primitif se frotte à toutes les branches, toutes les lianes, il empoigne des singes. C’est extrêmement sexuel, Tarzan, d’un homoérotisme absolu. Le végétal et le corps ne font qu’un chez lui, c’est un personnage qui s’épanouit sexuellement tout seul, la jungle lui suffit. Grimper à un arbre provoque un orgasme, agripper une branche aussi. Et puis Jane vient foutre la merde… »

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