Cannes 2021CinémaCultureKidsGEn.ALe magazine
  • Article
  • 5 min

Notre Top 3 des plus beaux rôles de Françoise Dorléac

  • Trois Couleurs
  • 2017-06-26

Il y a 50 ans tout pile, on disait adieu au sourire malicieux de Françoise Dorléac. À 25 ans, celle qui incarnait l’intrépide Solange dans "Les Demoiselles de Rochefort" de Jacques Demy commençait tout juste à faire décoller sa carrière auprès de metteurs en scènes prodiges (Roger Vadim, François Truffaut, Roman Polanski…).

Il y a 50 ans tout pile, on disait adieu au sourire malicieux de Françoise Dorléac. À 25 ans, celle qui incarnait l’intrépide Solange dans Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy commençait tout juste à faire décoller sa carrière auprès de metteurs en scènes prodiges (Roger Vadim, François Truffaut, Roman Polanski…). On a donc choisi trois films où, toute aussi brillante que les réals pour lesquels elle a joué, elle nous a bluffé :

Cul-de-sac (1966) – Roman Polanski 

Un an après Répulsion (1965)  où sa sœur, Catherine Deneuve,  jouait une jeune manucure belge dévorée par sa paranoïa, c’était au tour de Françoise Dorléac de passer devant la caméra du torturé Roman Polanski pour Cul-de-sac (1966). Elle y joue Teresa, l’épouse de George, un vieil industriel au physique ingrat qui vient de fermer son usine. Ce couple bizarroïde est bousculé par l’arrivée de Richard, un gangster en fuite légèrement vulgos, accompagné de son acolyte Albert, qui décède très vite. Commence alors une vie à trois bien particulière. Dans l’extrait ci-dessus, Teresa tente de réveiller George de sa sieste, en faisant le coup du « vélo », un jeu amusant qu’on vous laisse découvrir.

Les Demoiselles de Rochefort (1967) – Jacques Demy 

C’est peut-être dans ce film de Jacques Demy que beaucoup l’ont vue pour la première fois. Éclatante dans le rôle de Solange, elle jouait très bien la jeune professeure de solfège avide de nouvelles sensations. Avec Catherine Deneuve, elles forment un duo acidulé. Ci-dessus, les répéts du titre phare du film, « La Chanson des jumelles ».

La Peau douce (1964) – François Truffaut 

Un de ses rôles les plus riches. Le synopsis : Nicole (Françoise Dorléac) est la maîtresse de Pierre, qu’elle rencontre lors d’un vol pour Lisbonne. Alors que Pierre est marié à Franca, il décide de divorcer pour épouser la première… qui ne l’entend pas de cette oreille. Dans cette triangulation du désir, Françoise Dorléac donne à Nicole un certain relief, en s’éloignant le plus possible du mythe de la mante religieuse et en affirmant un intense désir de liberté. Époustouflante.

Inscrivez-vous à la newsletter

Votre email est uniquement utilisé pour vous adresser les newsletters de mk2. Vous pouvez vous y désinscrire à tout moment via le lien prévu à cet effet intégré à chaque newsletter. Informations légales

Retrouvez-nous sur