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TOP : Les insectes au cinéma

  • Émile Chevalier
  • 2021-05-16

Dans "Mandibules", en salles en ce moment, deux gentils débiles dressent une mouche géante. L’occasion d’évoquer, en cinq films et séries marquants, le mélange de fascination et de répulsion qui accompagne les insectes qui fourmillent dans nos imaginaires. 

La Mouche de David Cronenberg (1987)

Un scientifique tente d’utiliser la cabine de téléportation qu’il a fabriquée, mais une mouche s’invite dans l’habitable. Il commence alors à se métamorphoser en homme-mouche… Avec cette réactualisation bourdonnante du mythe de Frankenstein, Cronenberg questionne la course au progrès.

 

Phase IV de Saul Bass (1975)

Des fourmis noires d’une espèce inconnue attaquent des humains, démunis face à leur ruse… Ce film crée l’angoisse en jouant sur nos peurs les plus primaires (viscosité, souillure, grouillement) et préfigure les enjeux environnementaux contemporains en montrant une nature dont le contrôle nous échappe.

 

Spider-Man de Sam Raimi (2002)

Après avoir été mordu par une araignée mutante, Peter Parker devient Spider-Man… Voilà qui rehausse le statut de l’insecte dans l’imaginaire collectif. Mais, vu par Sam Raimi, l’homme-araignée incarne surtout la métamorphose adolescente – quand nos pattes deviennent velues.

 

1 001 pattes de John Lasseter et Andrew Stanton (1999)

Des fourmis s’organisent pour faire face à un énorme insecte et à son armée de sauterelles racketteuses qui menacent de s’en prendre à leur récolte… Tilt, une fourmi étourdie, est l’héroïne de ce Pixar qui flatte le sens du collectif et la solidarité d’une fourmilière aussi humanisée qu’attachante.

 

BrainDead de Robert King et Michelle King (2016)

Sortie au moment de l’élection de Trump, cette série déjantée située à Washington reprend les événements réels (campagne électorale Trump vs Clinton) pour composer une réjouissante satire politique horrifique : des fourmis extraterrestres grignotent le cerveau des politiciens et les rendent complètement cons.

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