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Infos graphiques - Le monde en réseaux

  • Perrins Quennesson
  • 2021-12-28

Dans « Belle », Mamoru Hosoda suit Suzu, une jeune fille très timide qui trouve, grâce à un monde virtuel et à l’avatar qu’elle s’y crée, la liberté et le courage d’être elle-même. Alors que Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook, a annoncé en grande pompe cet automne son projet de métavers, il est temps de se demander : les réseaux sociaux vus par le cinéma, ça donne quoi ?

Hard Candy (2006)

En 2006, alors que les réseaux sociaux balbutient, le premier film de David Slade, Hard Candy, sait déjà qu’ils sont le lieu de la prédation. Elliot Page y joue une adolescente de 14 ans qui a bien l’intention d’empêcher un pédocriminel d’une trentaine d’années, interprété par Patrick Wilson, de nuire. Quand le prédateur devient proie, ça fait (très) mal.

« Belle » de Mamoru Hosoda : le pari de l'humanisme

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#JeSuisLà (2020)

Si l’on en croit #JeSuisLà d’Éric Lartigau (2020), le romantisme n’est pas mort, il est sur les réseaux sociaux. Quand il rencontre Soo, énigmatique Sud-­Coréenne de 35 ans, sur Instagram, la vie de Stéphane, restaurateur divorcé et pépère dans le Pays basque, repasse du noir et blanc à la couleur. Jusqu’à entamer un voyage au bout du monde pour la rejoindre. Comme quoi, les réseaux sociaux ouvrent à de nouveaux horizons.

Searching (2018)

La vie privée ? Un concept quasi obsolète depuis l’arrivée des réseaux sociaux. Si cette ultratransparence fait du pied à nos pires instincts de stalker, elle peut aussi être bien utile, notamment dans le cas d’une enquête. Comme en 2018 dans Searching. Portée disparue d’Aneesh Chaganty, qui voit John Cho partir à la recherche de sa fille disparue en scrutant les moindres détails de sa vie en ligne.

The Social Network (2010)

À quoi servent les réseaux sociaux ? À garder contact, à s’informer, à envoyer des vidéos de pandas qui tombent ? Oui. Mais surtout à se venger. Du moins, c’est la triste vérité selon David Fincher dans The Social Network (2010). Il nous explique que, si Mark Zuckerberg a créé Facebook, ce n’était, à l’origine, que pour prendre sa revanche sur sa petite amie qui l’avait largué.

Les Mitchell contre les machines (2021)

Alors que les réseaux sociaux ont la réputation d’avoir une mauvaise influence sur les adolescents, il s’avère qu’ils sont aussi une zone de haute créativité. Du moins, selon Les Mitchell contre les machines de Michael Rianda et Jeff Rowe (2021), dans lequel Katie, la fille aînée de la famille, laisse éclater tout son génie de cinéaste inventive sur YouTube, faute de trouver un écho à sa folie douce à la maison.

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