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Notre guide des films à ne pas manquer cette semaine

  • Troiscouleurs
  • 2024-03-05

En salles dès le 6 mars : un road-trip mère-fils avec Agnès Jaoui, un premier long maîtrisé sur la mécanique du cyberharcèlement, une prof au bord de la crise de nerfs, et bien d'autres surprises.

LA SALLES DES PROFS d'İlker Çatak

Ce film nerveux et rythmé, nommé à l’Oscar du meilleur film étranger, suit la descente aux enfers d’une enseignante modèle qui voit sa vie lui échapper. Sous le vernis du cadre scolaire, le réalisateur allemand İlker Çatak dévoile intelligemment les débats brûlants qui animent l’intégralité de la société.

« La Salle des profs » d'İlker Çatak : casse d'école

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HLM PUSSY de Nora El Hourch

Féministe et bien ancré dans l’air du temps, le premier film de la cinéaste franco-marocaine Nora El Hourch, constellé de touches fantastiques et porté par une distribution réjouissante, suit trois collégiennes prises au piège des réseaux sociaux.

« HLM Pussy » de Nora El Hourch : gang de filles

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BLUE GIANT de Yuzuru Tachikawa

Trois jeunes hommes forment un groupe de jazz improbable, désirant se produire sur la plus importante scène japonaise. Grâce à l’inventivité de sa mise en scène, Yuzuru Tachikawa offre un formidable éloge de la musique comme puissant catalyseur de l’émotion.

« Blue Giant » de Yuzuru Tachikawa : crescendo musical

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LA VIE DE MA MÈRE de Julien Carpentier

En racontant, au cœur du Sud-Ouest, la relation entre un trentenaire anxieux et sa mère qui souffre d’un trouble de la santé mentale, le premier film de Julien Carpentier bouleverse grâce aux brillantes interprétations d’Agnès Jaoui et de William Lebghil.

« La vie de ma mère » : Agnès Jaoui et de William Lebghil brillent dans un road-trip tendre

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INCHALLAH UN FILS de Amjad El Rasheed

Premier film jordanien jamais présenté à Cannes, ce drame signé Amjad El Rasheed (lauréat cette année du Prix de la Fondation Gan à la Semaine de la Critique) raconte avec limpidité et inspiration le combat d’une mère luttant pour ses droits après le décès de son mari.

« Inchallah un fils » de Amjad El Rasheed : reprise de pouvoir

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