
Après la présentation des Filles désir de Prïncia Car à Cannes en 2025, un film épatant issu de huit années de travail collectif au cours d’ateliers d’impro, Leïa Haïchour a vécu sa sortie en salles, en juillet dernier, comme une expérience exaltante.
« Je lisais toutes les critiques, j’étais curieuse des avis publiés sur les réseaux sociaux. Et j’ai enfin pu montrer le film à ma famille et à mes amis. Je leur avais un peu raconté ce que je faisais pendant l’écriture, mais c’était moins concret. » Au fil de l’été, la jeune Marseillaise a reçu diverses preuves d’amour. « Le soutien est venu de personnes de tous les âges et métiers confondus. On m’a même arrêtée dans la rue à Marseille pour me faire des compliments sur le film ! »
L’évolution du personnage de Yasmine, qui se libère progressivement de l’emprise de son petit ami, a suscité beaucoup d’enthousiasme.« Quand j’ai présenté le film dans un festival au Maroc, plusieurs jeunes filles m’ont dit vivre des situations similaires et s’y reconnaître. » Comment Leïa Haïchour imagine-t-elle la suite de sa carrière ? « J’ai envie de jouer différentes choses. S’il faut une espionne, une avocate ou une mère au foyer, je suis partante. »