Bakary Diombera : « Ce métier me permet de ne pas m’enfermer dans une seule famille de cinéma. »

Depuis ses débuts dans « La Vie scolaire » (2019) de Mehdi Idir et Grand Corps Malade, l’acteur, 24 ans cette année, garde une curiosité inaltérable et connaît une double actualité en ce début 2026.


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Photographie : Julien Liénard pour TROISCOULEURS

« Quand j’avais 13-14 ans, je voulais devenir organisateur d’événements. Je me baladais dans Paris et proposais aux gens du secteur de bosser bénévolement pour eux. J’ai aussi commencé à faire des vidéos Instagram. » Bakary Diombera effectue son stage de troisième à l’INSEP (Institut national du sport) et rencontre le champion d’athlétisme Ladji Doucouré, avant qu’un éducateur du quartier du Franc-Moisin, à Saint-Denis, lui parle du casting de La Vie scolaire.

« Je l’ai passé, mais n’ai pas eu de rôle. Ensuite, j’ai reçu un coup de fil de Mehdi Idir et Grand Corps Malade : ils avaient écrit un rôle spécialement pour moi. » Avant même le succès de La Vie scolaire (1,8 million d’entrées en 2019), le jeune homme décide de continuer dans le cinéma et trouve un rôle dans Banlieusards, drame de Kery James et Leïla Sy, qui donnera lieu à une saga (le troisième film arrive le 4 mars sur Netflix).

« L’année de mon bac, je tournais dans Twist à Bamako de Robert Guédiguian, qui se passe dans les années 1960. J’aime ce métier, il me permet de rencontrer plein de personnes différentes et de ne pas m’enfermer dans une seule famille de cinéma. » Cette aventure sans frein continue avec N121. Bus de nuit, thriller signé Morade Aïssaoui, à découvrir en salles le 4 février.