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SUPERCUT – « Peau à peau » : les élans intimes du désir au cinéma

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C’est la Saint-Valentin. Pour célébrer les amoureux, on redécouvre des scènes d’une sensualité saisissante piochées chez Blake Edwards, Godard ou encore Jane Campion.

Chez Blake Edwards, on s’embrasse sous la pluie après avoir retrouvé un chat (Diamant sur canapé). Chez Alain Resnais, les mains envahissent le cadre pour faire de l’étreinte une surface minérale (Hiroshima mon amour). Chez Agnès Varda, l’idylle solaire présage d’une conclusion funeste (Le Bonheur), tandis que chez Jean-Luc Godard, on récite du Paul Eluard pour que l’humanité renoue avec l’amour (Alphaville). Il y aussi les adieux déchirants de Catherine Deneuve et Nino Castelnuovo dans Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy, la sensualité retrouvée d’Holly Hunter dans La Leçon de piano de Jane Campion, les baisers en technicolor des amants maudits de Tout ce que le ciel permet de Douglas Sirk. Vous l’aurez compris, ce sont eux les élus de nos cœurs en cette fête des amoureux. Parce qu’au cinéma comme dans la vie, l’amour voluptueux se vit sans masque ni distanciation sociale. Souvenirs d’hier, joies de demain.

#105 – Peau à peau // Against your skin from TROISCOULEURS on Vimeo.

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