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ARCHIVE – Quand Elizabeth Taylor évoque les joies de la vieillesse

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En souvenir de cette icône du cinéma américain décédée il y a pile dix ans, on visionne cette archive qui témoigne de sa philosophie vis-à-vis des diktats de l’âge.

Poussée par une mère cinéphile ambitieuse, elle a obtenu son premier rôle à 11 ans dans Fidèle Lassie, signé quelque temps après un long contrat avec la MGM, a explosé en Cléopâtre pour Joseph L. Mankiewicz à l’âge de 31 ans, a gagné l’Oscar de la meilleure actrice à 34 pour son rôle habité dans Qui a peur de Virginia Woolf ?, et a même fait une apparition dans la sitcom Une nounou d’enfer en 1996. Si la jeunesse allait aussi bien à Elizabeth Taylor que la maturité – c’est l’apanage des visages éternels et cinégéniques -, l’actrice mythique semblait plus épanouie dans les derniers chapitres de sa vie. Aujourd’hui, pour les 10 ans de sa mort (elle est décédée le 23 mars 2011), on l’écoute parler des bienfaits du temps, et de la vieillesse comme baume aux souffrances de la jeunesse, dans cette archive fascinante datant de 1983. La comédienne, qui à cette époque tourne beaucoup pour la télévision (notamment la série Hôpital central), explique à quel point elle est fière d’être une femme de plus de quarante ans : « Quelle merveilleuse chose ! Chaque année de plus, c’est une année de plus pour vous ! Je ne veux pas devenir comme ces actrices ou acteurs qui se reposent sur le travail pour assurer leur stabilité mentale. Je peux vivre sans ces stratégies, je n’en ai pas besoin pour mon ego. Je veux juste travailler quand j’en ai envie. »

Image : Capture d’écran Youtube

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