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Il y a 1 année :

Alors que tout le monde parle de Julia Ducournau et de son film gore Grave, The Guardian dresse un historique passionnant sur les femmes cinéastes dans le cinéma d’horreur en évoquant notamment les classiques The Slumber Party Massacre (1982) d’Amy Holden Jones ou Trouble Every Day (2001) de Claire Denis. Si l’influence considérable d’auteures de littérature fantastique (Mary Shelley, Shirley Jackson) sur le cinéma n’est plus à prouver, on peut dire que rien n’a été facilité pour les femmes qui voulaient réaliser des films d’horreur (et il y en a plein!) : certains films du genre ont été rangés sous le tapis, certains financements ont été rendus plus difficiles… Mais pas de quoi décourager certaines qui sont parvenues à se faire une place dans le cinéma de genre contemporain : on pense à Jennifer Kent et son Babadook (2014, vidéo ci-dessus) ou bien Alice Lowe, dont le film Prevenge (une femme enceinte communique avec son fœtus qui lui ordonne de se défendre de tous ceux qui se mettent en travers de son chemin !), sortira prochainement.

À lire donc dans l’article, les portraits de trois réalisatrices contemporaines (Julia Ducournau, Karyn Kusama et Ana Lily Amirpour) qu’on inscrit (enfin !) dans la lignée des grands noms du cinéma d’horreur.

Quelques bandes-annonces : 

Claire Denis, Trouble Every Day (2001)

Jovanka Vuckovic, The Captured Bird (2012)

Karyn Kusama,  Her Only Living Son (2017), court qui fait partie de l’anthologie horrifique entièrement consacrée aux femmes cinéastes (Annie Clark,  Roxanne Benjamin, Jovanka Vuckovic), liées au genre horrifique, intitulée « XX » et créée en 2013 (anthologie présentée cette année au Festival de Sundance)

Julia Ducournau, Grave (2017) (en salles actuellement) :

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