Longtemps Moto-Cross partie explorer les relations entre la danse et la musique (savante), la chorégraphe Maud Le Pladec s’aventure en mars sur des chemins plus intimes.


Elle qui nous avait habitués à des plateaux sur lesquels se mêlaient, presque égaux en nombre, les danseurs et les musiciens, elle occupera cette fois seule la scène : Moto-Cross est une pièce pour une danseuse, un casque de moto et une compilation de tubes de la pop culture. Cette nouvelle création, présentée dans le cadre de la biennale de danse du Val-de-Marne, prend appui sur un récit autofictionnel écrit pour elle par Vincent Thomasset. Maud Le Pladec y renoue avec la petite fille qu’elle était et remonte aux origines de sa pratique singulière de la danse pour comprendre ce que celle-ci peut avoir de générationnelle. Autre festival, autre liaison littéraire : pour Concordan(s)e, la chorégraphe s’associe à l’écrivain Pierre Ducrozet. À l’autofiction écrite par un autre à partir de souvenirs personnels s’oppose l’écriture à quatre mains d’autobiographies croisées. Je n’ai jamais eu envie de disparaître ressemble à un corps-à-corps guerrier dans lequel s’enlacent et se confrontent deux corps, deux histoires et deux forces contradictoires.

MOTO-CROSS • TEASER from CCNO – Maud Le Pladec on Vimeo.


« Je n’ai jamais eu envie de disparaître»,
le 8 mars à la Briqueterie (Vitry-sur-Seine),
le 18 mars au Colombier (Bagnolet) et le 20 mars à la Maison de la poésie (30 min)

«Moto-Cross», les 30 et 31 mars
à La Briqueterie (Vitry-sur-Seine) (50 min)