On a compté : c’est la 5e participation de Naomi Kawase à Cannes. La réalisatrice japonaise est donc une habituée des lieux et, à l’aune de sa filmographie, on comprend pourquoi. Rien qu’en 2015, elle nous avait séduits avec l’exquis Délices de Tokyo. Elle revient cette année avec le récit d’une rencontre entre Misako, audiodescriptrice de films passionnée par son travail, et un photographe reconnu, qui perd progressivement la vue. Verdict de la cannosphère :


Quand la musique est bonne et le récit savoureux


Le film était presque parfait  

Et nous, dans tout ça ?