Tous les jours une revue des faits cannois par les punis de la rédaction. Au menu aujourd’hui : un panier garni, des boissons multiples, des vers et quelques calories.


Avant d’être une compétition sans pitié durant laquelle chaque membre du jury répète sans cesse à son voisin de droite qu’il n’a rien compris, à son voisin de gauche qu’il n’a pas vu le même film et à tous les autres que CE film est le plus beau, Cannes est avant tout une fête.

Hein ? Oui oui, une fête, une grosse ! Et un peu à la manière des lotos organisés dans les salles polyvalentes du coin, les participants repartent parfois avec un panier garni. Bon, sur la Croisette, pas de terrine de pâté, bien sûr, juste un chèque-cadeau d’une valeur de 60000 euros…

Il suffit de demander, et il n’y a pas besoin de crier « Bingo » !

Une fois rassasié, il est très important de s’hydrater, surtout lorsque les files d’attente deviennent insupportables, en pleine chaleur cannoise.

La-jeunesse-a-soif-de-cinéma

Si les gouttes du cinéma ne suffisent pas, Iggy Pop – à l’affiche de Gimme Danger, documentaire hors compétition de Jim Jarmusch, a toujours un bon conseil :

Hormis l’alcool et l’eau fraîche, certains acteurs privilégient des mets plus consistants. « Dans le monde du rugby, on dit « les gros » et je trouve ça bien parce que le mot y est noble » expliquait hier Sacha Wolff à propos des rugbymen jouant dans son film Mercenaires, présenté à la Quinzaine.

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