Première secousse sur la planète de la compète. Avec Leto, le réalisateur russe Kirill Serebrennikov (Le Disciple), actuellement assigné à résidence et donc absent sur la Croisette, investit le milieu punk et underground de la scène russe du début des années 1980. Cet été là, les disques de Bowie, de Lou Reed et autres saltimbanques du rock s’échangent sous le manteau. Un couple rencontre un jeune homme, et la troupe qu’ils forment avec des musiciens va s'échapper de la morosité d'une société à l'ère de l’Union Soviétique. À en croire l’avalanche de tweets positifs, on tient là le premier coup de cœur cannois.


Ça plane pour les uns 

Ça crashe pour les autres

Les deux tweets qui nous ont fait taper « Psychokiller en russe » sur YouTube

Et nous, dans tout ça ?